Ryxie De Bel'Ange Rectrice de Beauxbâtons Archonte de la Confrérie


 Nombre de messages: 264 Age: 24 Age du perso: 22 ans Caractère: Altruiste, courageuse, volontaire et déterminée Date d'inscription: 03/05/2007
Parchemin de personnage Votre Inventaire: Votre Faction: Confrère de Cernunnos
 | Sujet: Background de la confrérie de Cernunnos Mar 15 Jan - 20:49 | |
| Chapitre I : L'origine de la confrérie. Le premier paragraphe (en jaune) parle de faits réels (conquête de la Gaule) et n'est pas obligatorie à la lecture. Nous sommes en 58 avant Jésus-Christ, Caius Julius Caesar, qui est consul et forme un triumvirat avec Pompée et Crassus, entreprend la conquête de la Gaule. Au cours de cette guerre qui dura six ans, il réprima l'insurrection dirigée par Vercingétorix. Ce fut lors de cette conquête que César s'attira gloire et richesse et acquit une armée entraînée, dévouée et forte. Il commença donc en cinquante-huit avant Jésus-Christ une conquête en dehors de toutes légalités contrairement à ce que l'on pourrait penser. Il mena une guerre privée, secrète : il marcha ainsi vers le pouvoir, la gloire militaire en élargissant son domaine. Sous prétexte d'une agression, il repoussa les Helvètes dans leurs montagnes suisses. Il combattit ensuite les Germains en les refoulant au-delà de l'Alsace ce qui empêcha probablement qu'ils envahissent la Gaule. Au cours des années cinquante-huit et cinquante-sept avant Jésus-Christ, César donna le signal général de l'invasion de la Gaule. Il mena alors des conquêtes, parfois très rudes, dans l'Ouest et le Nord de la Gaule au cours desquelles ses lieutenants s'emparèrent de l'Aquitaine et de la Normandie actuelles. César pensa alors que la Gaule toute entière était soumise et revint à Rome. En cinquante-cinq et cinquante-quatre, il mena des expéditions sans lendemain au-delà du Rhin et de la Manche mais il en fût temporairement empêché par des révoltes gauloises dès l'hiver cinquante-quatre et cinquante-trois. C'est en plein hiver que subitement, César se porta en Cisalpine et en Cévennes, pour ravager le pays Arvemes car c'était ici qu'avait été nommé le chef de la révolte, Vercingétorix. Rassemblant ensuite toutes ses légions, il s'empara successivement d'Orléans (Génabum) et de Bourges ce qui lui donna assez de nourriture pour passer l'hiver avec ses légions. Au printemps cinquante-deux avant Jésus-Christ, César lança une première attaque contre Gergovie où il connut une cuisante défaite. Un peu plus tard, il livra bataille à Vercingétorix qui se trouvait alors dans la vallée de la Saône. Celui-ci fut contraint de se réfugier à Alésia où César l'enferma par une double fortification. Il fut obligé de se rendre quelques semaines plus tard à cause de la famine. Après la capitulation de Vercingétorix et sa mise en prison où il mourut, César rentra victorieux à Rome.Voici l'histoire tel que la plupart des gens la connaissent, mais la vérité est tout autre… C'est effectivement en 100 avant JC qu'un dénommé Caius Julius César voit le jour. Il est issu non seulement d’une famille patricienne comptant plusieurs consuls, mais aussi d'une longue ligné de sang pur. Il entreprend une brillante carrière politique dans les rangs des populares : tribun militaire, questeur, édile curule, grand pontife, préteur, puis gouverneur en Espagne, il se joint aux forces de Pompée et de Crassus pour former le premier triumvirat. Consul en 59 av. J.-C., il se fait attribuer le proconsulat de l’Illyrie, de la Gaule cisalpine et transalpine, et fait voter des lois agraires qui lui assurent l’appui de la plèbe.
C'est en -58 qu'il entreprend de conquérir la Gaule, en toute inégalité bien sûr… Il eut de nombreuses victoires, jusqu'aux insurrections gauloises menées par un puissant sorcier du nom de Vincergétorix. Ce dernier connut une brillante victoire contre les légions romaines à Gergovie, mais fut défait à Alésia. Après cela, César pensa alors que la Gaule toute entière était soumise, mais il se méfiait, et avec raison, d'un ordre religieux gaulois dont les membres se faisaient appeler Druides. Il a d'ailleurs écrit quelque chose sur eux dans son livre "La Guerre des Gaules" :« Partout en Gaule, il y a des classes d'hommes qui comptent et sont considérés. [...] L'une est celle des druides, l'autre celle des chevaliers. Les premiers s'occupent des choses de la religion, ils président aux sacrifices publics et privés, règlent les pratiques religieuses [...] tranchent presque tous les conflits entre États et particuliers. [...] Chaque année, à date fixe, ils tiennent leurs assises à un lieu consacré, au pays des Carnutes, qui passe pour occuper le centre de la Gaule. [...] On croit que leur doctrine est née en [Grande] Bretagne; [...] de nos jours encore ceux qui veulent en faire une étude approfondie vont s'instruire là-bas. Les druides s'abstiennent habituellement d'aller à la guerre et ne paient pas d'impôt. [...] Attirés par de si grands avantages, beaucoup viennent spontanément suivre leurs leçons. [...] On dit qu auprès d'eux ils apprennent par coeur un nombre considérable de vers. Aussi plus d'un reste-t-il vingt ans à l'école. Ils estiment que la religion ne permet pas de confier à l'écriture la matière de leur enseignement. [...] Le point essentiel de leur enseignement, c'est que les âmes ne périssent pas mais qu'après la mort elles passent d'un corps dans un autre; ils pensent que cette croyance est le meilleur stimulant du courage. [...] En outre, ils se livrent à de nombreuses spéculations sur les astres, [...] sur les dimensions du monde, [...] sur la nature des choses, [...] sur la puissance des dieux et sur leurs attributions. » César s'intéresse surtout au rôle social et politique des druides : membres de l'aristocratie, ils détiennent le monopole de l'enseignement et d'importants pouvoirs en matière de justice, dans une Gaule divisée par les rivalités entre cités et factions, où le clergé apparaît comme la seule institution unitaire.
Le message de César paraît clair : s'apprêtant à quitter la Gaule, fin 52 ou courant 51 av JC, époque de la rédaction finale de son ouvrage, il met en garde la future administration romaine sur les dangers que peut représenter cette force d'opposition.
C'est effectivement à la fin de la conquête de la Gaule, à la même époque où César écrit son ouvrage, que les druides toujours en vie se réunirent dans la forêt de Brocéliande où ils décidèrent de créer un groupe visant à libérer la Gaule et se venger de César. Ils nommèrent cela FLG (Front de Libération Gaulois). Ce dernier était composé des premiers sorciers. Ils tentèrent plusieurs révoltes sans grande importance, mais leurs rangs renforcèrent de milliers de sorciers, et c'est le 15 mars 44 av. J.-C. (ides de mars) qu'il accomplirent leur plus grande action (de vengeance) en assassinant l'empereur César, le mage qui avait envahit leur pays. Leur vengeance accomplit, le FLG fut dissout, mais certains de ses membres continuèrent de prendre des apprentis, leur révélant les secrets de la magie, et c'est ainsi que la magie perdura en Europe jusqu'à nos jours.
Chapitre II : La remise en place de la confrérie
Après l'assassina de César, on entendit plus parler du FLG, cependant certains de ses membres continuaient de distribuer leurs savoir à de jeunes sorciers, même si une école, nommé BeauxBâton avait été créé à cet effet vers les années 1100. C'est dans les années 1940 qu'un puissant mage noir fit son apparition. Ce dernier, appelé Gellert Grindelwald (v. 1845-46 - ???), avait décidé d'éliminer tout les sorciers n'appartenant pas à une famille de sang pur. Des cinq fondateurs de l'école il ne restait plus que la descendance… et des souvenirs. C'est alors qu'un certain Clar Karond, fils d'une sorcirèe et d'un moldu, il est le descendant, de par sa mère, du célèbre Boisdecerf, qui avait lui-même pour aïeul un des druides fondateur du FLG. Clar possédait donc le "pouvoir spécial", transmit à tous les membres du FLG depuis sa création. Il décida donc de réunir les personnes possédant ce pouvoir, qui étaient tous des descendant des druides et reforma un groupe, visant à lutter contre Grindelwald, comme es druides contre César. Clar décida de nommer ce groupe "Confrérie de Cernunnos", une façon d'honorer non seulement les druides qui étaient à l'origine de leur pouvoir, mais aussi son aïeul qui était le fondateur de la "maison cerf", car Cernunnos était un dieu-cerf de la mythologie celte. Grâce à la confrérie, l'influence de Grindelwald et de ses partisans fut limitée en France, jusqu'en 1945, où il fut vaincu dans un duel contre Albus Dumbledore, ce qui rendit ce dernier célèbre. Le mage noir fut donc emprisonné à Nurmengard, la prison qu'il avait lui-même construit pour y mettre ses opposants.
Même lorsque Grindelwald fut emprisonné et que le leader de la confrérie, Clar, mourut, La Confrérie de Cernunnos ne fut pas dissout et continua de gagné en influence, ce qui réussit dans un premier temps à empêcher les mangemorts, partisans d'un nouveau seigneur noir encore plus puissant et sadique que le mage Grindelwald, un certain Heinrish Mustang, d'envahir la France...
Chapitre III : Et aujourd'hui...
Aujourd'hui, alors que le Seigneur des Ténèbres croit en puissance, la Confrérie organise le combat, car oui, la guerre est inévitable. Ryxie de Bel'Ange, descendante d'Hydrargent, s'est vue confier la direction de la confrérie en même temps que celle de l'école. Elle décida de changer l'organisation de la confrérie qui avait gardé les grades des druides, c'est-à-dire : archidruide, grands druides, druides et initié pour prendre :
Archonte
Conseiller
Confrère
Apprenti de Cernunnos
Il y a un Archonte, Ryxie, 5 conseillés et autant de confrère et d'apprentis que d'opposants au nouveau mage noir… C'est donc en ces temps troublés que la Confrérie de Cernunnos s'active et prépare la défense non seulement de la France, mais aussi du monde magique tout entier en entraînant de nouveaux membres et surtout dans le souvenir des générations passées qui ont sacrifié des vies pour leur liberté et en se rappelant que c'est à eux de défendre le monde magique, leur monde… quitte à sacrifier leurs vies.
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